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La filière du bâtiment et de la rénovation en France traverse une période de changements profonds en 2026, entre évolutions réglementaires, incertitudes sur les aides financières et nouvelles exigences environnementales qui influencent à la fois les professionnels et les particuliers souhaitant engager des travaux. Cette actualité 2026 est essentielle pour comprendre les opportunités et les contraintes actuelles du secteur, que ce soit pour des rénovations énergétiques, des extensions ou la mise en conformité de bâtiments.
L’un des sujets les plus marquants de l’année concerne MaPrimeRénov’, le principal dispositif d’aides à la rénovation énergétique. Après plusieurs réaménagements en 2025, dont une suspension temporaire au début de 2026 faute de budget adopté, le soutien aux travaux continue d’être un enjeu central pour les professionnels et les ménages. La réforme récente supprime l’éligibilité de certains « monogestes », comme l’isolation des murs ou l’installation de chaudières à biomasse, ce qui modifie profondément l’éligibilité de nombreuses opérations de rénovation.
Parallèlement, des discussions importantes sont en cours autour de la structure même du financement des rénovations énergétiques d’ampleur, avec des projets visant à supprimer le monopole de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) dans la gestion de certains dispositifs. Cela pourrait ouvrir la porte à une diversification des aides et à une simplification des parcours pour les entreprises et les particuliers.
Astuce : Avant d’engager un chantier de rénovation énergétique, faites réaliser un diagnostic énergétique complet pour prioriser les travaux qui auront le plus d’impact sur la performance globale du logement.
Conseil ACML : En faisant appel à ACML Bâtiment, vous bénéficiez d’une évaluation professionnelle précise qui vous aide à maximiser l’efficacité des rénovations et optimiser vos demandes d’aides financières
Un autre changement significatif concerne le diagnostic de performance énergétique (DPE). Le mode de calcul du DPE a été révisé au 1ᵉʳ janvier 2026 afin de mieux refléter la performance réelle des logements et des bâtiments, notamment en tenant compte des systèmes de chauffage électrique. Cette modification peut améliorer l’étiquette énergétique de nombreux logements sans travaux supplémentaires, ce qui influence directement la décision des propriétaires et la visibilité des projets de rénovation.
Cette évolution du DPE s’inscrit dans un contexte plus large de difficulté économique généraliste et d’incertitude politique qui impacte le secteur du bâtiment. La complexité budgétaire et les débats autour du projet de loi de finances pour 2026 ont mis en lumière les défis auxquels font face les acteurs du BTP et de la rénovation énergétique.
Sur le plan européen, les objectifs liés à la performance énergétique des bâtiments continuent d’être renforcés. L’Union européenne incite les États membres à transposer ses objectifs de réduction de la consommation énergétique et à encourager des constructions plus respectueuses de l’environnement d’ici 2030 et au‑delà. Ces orientations influencent la planification des rénovations et la stratégie des entreprises du secteur, notamment en matière d’efficacité énergétique et de décabornisation.
Cette pression réglementaire se traduit aussi par des recommandations pour intégrer des équipements à énergie renouvelable dès la conception des bâtiments neufs ou lors des rénovations majeures, en cohérence avec la directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments. Bien que certains objectifs soient prévus sur le moyen et long terme, leurs impacts se font déjà sentir sur les stratégies d’entreprises et les attentes des propriétaires.
Dans ce contexte mouvant, il est crucial pour les propriétaires comme pour les professionnels du bâtiment de rester informés des dernières évolutions. Les incertitudes sur les aides, les réformes du DPE et les ambitions européennes en matière de performance énergétique obligent à anticiper la planification des travaux et à adapter les stratégies. Une coordination étroite avec des experts RGE ou des bureaux d’études spécialisés peut aider à optimiser vos projets et à maximiser les chances de financement.
Enfin, la conjoncture démontre combien il est important de suivre l’actualité réglementaire et législative, car chaque changement peut avoir un impact significatif sur la faisabilité ou la rentabilité d’un chantier, surtout dans le contexte des rénovations énergétiques et des exigences environnementales en constante évolution.
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